Pratiques AGRICOLES et alimentation

Les habitants, élus, associatifs, institutionnels… de ce groupe de concertation ont contribué à l’élaboration du nouveau projet de territoire du Parc.

 

Leurs propositions  (enjeux, objectifs, pistes d’actions…) seront soumises aux élus du Parc naturel régional à l’automne 2019. Les éléments retenus seront intégrés à la Charte du Parc, le document cadre de l’action du Parc de 2023 à 2038.

 

Les 3 temps de travail, organisés entre janvier et mai 2019,  ont été animés par des experts de la concertation : « Médiation et environnement  » et « Dial’ter ».
Règles du jeu et calendrier

La proposition du groupe

Le 16 mai 2019, de 9h 30 à 12h 30 à Montsoreau.

53 personnes ont contribué à cette proposition, 28 participants l’ont finalisée.

 

14 habitants

13 associatifs

10 agriculteurs (dont 1 élu)

4 élus

4 agents de collectivité

4 consulaires, syndicats

2 agents de l’État

2 chercheurs

1 entreprise

2ème temps de travail collectif

Le 28 mars 2019, de 9h30 à 12h30 à Montsoreau.

39 participants

1er temps de travail collectif

Le 31 janvier 2019, de 9h30 à 12h30 à Montsoreau.

41 participants

Pistes de travail

Autour de ce thème le Parc naturel régional a commencé à identifier des enjeux. La concertation vise à les interroger, à les compléter puis à proposer des objectifs hiérarchisés pour le territoire de 2023 à 2038.

 

  • Qualité de l’air (intérieur et extérieur).
  • Artificialisation, pollution et érosion des sols, reconquête de sols vivants.
  • Vulnérabilités environnementales et préservation de la santé.
  • Développement de l’emploi par la qualification et la professionnalisation.
  • Maintien et développement d’activités économiques durables.
  • Valorisation des filières économiques spécifiques du territoire et diversification d’activités.
  • Articulation des savoir-faire locaux et des dynamiques innovantes.
  • Adaptation des activités économiques au changement climatique.
  • Mutations de l’économie agricole et du système alimentaire.
  • Capacité des habitants à agir en consomm’acteurs.

Sur ce sujet, des associations présentes à la matinée des associations organisée par le Parc le 14 avril 2018 ont dégagé des pistes de travail (ci-dessous) :

PAROLES D’HABITANTS

Des habitants imaginent leur territoire en 2038.
Plus d’info sur la méthode.

 

Cécile, quarantaine, saumuroise

En 2038, je cuisine plus de légumineuses. La viande, une fois par semaine et encore. Je cuisine avec les herbes de mon jardin. Mon huile vient de noyers plantés pour l’huilerie installée rue des Moulins à Saumur.

 

Patrick, soixantaine, chinonais

(En 2038 il n’y aura) pas de grandes surfaces, on se retournera vers des productions dans un rayon de 100 km. Si on fait des économies pour la conservation, on aura moins tendance à aller dans les supermarchés. A moins que les grandes surfaces s’adaptent à un autre modèle écologique : modèle de comptoir avec des produits locaux.

 

Monique, soixantaine, saumuroise

Si l’industrie répondra encore aux besoins alimentaires. J’espère que le plus de gens possible s’adresseront à des producteurs locaux. Que ce genre d’habitude reviendra./…/ Recréer le lien avec les agriculteurs. /…/ Cela ne peut pas répondre à tous les besoins et personnes. Les gens qui sont le plus démunies socialement, qui ont le moins d’argent ne se sentent pas concernés.

 

Dominique, soixantaine, montreuillais

L’agriculture va évoluer. Plus triste que maintenant. Moins d’entretien, plus d’agriculture moderne et de moins en moins d’agriculteurs. Cela ne va pas revenir en petites parcelles comme autrefois.

 

Jean-Michel, quarantaine, montreuillais

Continuer la logique de filières courtes où les gens viennent directement au producteur.

Adaptation des cultures ou pas (au manque d’eau). Il faudra trouver des productions qui s’adaptent au climat.

 

Cédric, trentaine, gennois

(En 2038) moins d’engrais, de pesticides, moins d’intensif. Les agriculteurs auront des démarches différentes.