Pratiques AGRICOLES et alimentation

Vous êtes un habitant, un élu, un associatif, un institutionnel… ? Ce thème vous intéresse, vous concerne ? Rejoignez le groupe « pratiques agricoles et alimentation » et participez à 3 temps de travail, entre fin janvier et fin mai 2019 – formulaire d’inscription.

 

Les jeudis de 9h30 à 12h30

31 janvier – 28 mars – 16 mai

au foyer municipal de Montsoreau

 

En participant, vous contribuez à l’élaboration du nouveau projet de territoire du Parc. Les propositions de votre groupe (enjeux, objectifs, pistes d’actions…) seront soumises aux élus du Parc naturel régional à l’automne 2019. Les éléments retenus seront intégrés à la Charte du Parc, le document cadre de l’action du Parc de 2023 à 2038.

 

Les rencontres thématiques sont animées par des experts de la concertation : « Médiation et environnement  » et « Dialter ». Règles du jeu et calendrier.

2ème temps de travail collectif

Le 28 mars 2019, de 9h30 à 12h30 à Montsoreau.

39 participants, 57 personnes inscrites.

 

Associatifs – 10 présents

Habitants : 10 présents

Agriculteurs – 8 présents

Élus : 4 présents – dont 1 agriculteur

Consulaires, syndicats : 3 présents

Agents de collectivités : 2 présent

Agents de l’État : 1 présent

Chercheur : 1 présent

 

31 personnes présentes aux réunions 1 et 2.

1er temps de travail collectif

Le 31 janvier 2019, de 9h30 à 12h30 à Montsoreau.

41 participants, 51 personnes inscrites.

 

Habitants : 13 présents

Associatifs : 10 présents

Agriculteurs : 7 présents

Agents de collectivités : 4 présents

Élus : 3 présents

Agents de l’État : 2 présents

Chambres consulaires, syndicats : 2 présents

Pistes de travail

Autour de ce thème le Parc naturel régional a commencé à identifier des enjeux. La concertation vise à les interroger, à les compléter puis à proposer des objectifs hiérarchisés pour le territoire de 2023 à 2038.

 

  • Qualité de l’air (intérieur et extérieur).
  • Artificialisation, pollution et érosion des sols, reconquête de sols vivants.
  • Vulnérabilités environnementales et préservation de la santé.
  • Développement de l’emploi par la qualification et la professionnalisation.
  • Maintien et développement d’activités économiques durables.
  • Valorisation des filières économiques spécifiques du territoire et diversification d’activités.
  • Articulation des savoir-faire locaux et des dynamiques innovantes.
  • Adaptation des activités économiques au changement climatique.
  • Mutations de l’économie agricole et du système alimentaire.
  • Capacité des habitants à agir en consomm’acteurs.

Sur ce sujet, des associations présentes à la matinée des associations organisée par le Parc le 14 avril 2018 ont dégagé des pistes de travail (ci-dessous) :

PAROLES D’HABITANTS

Des habitants imaginent leur territoire en 2038.
Plus d’info sur la méthode.

 

Cécile, quarantaine, saumuroise

En 2038, je cuisine plus de légumineuses. La viande, une fois par semaine et encore. Je cuisine avec les herbes de mon jardin. Mon huile vient de noyers plantés pour l’huilerie installée rue des Moulins à Saumur.

 

Patrick, soixantaine, chinonais

(En 2038 il n’y aura) pas de grandes surfaces, on se retournera vers des productions dans un rayon de 100 km. Si on fait des économies pour la conservation, on aura moins tendance à aller dans les supermarchés. A moins que les grandes surfaces s’adaptent à un autre modèle écologique : modèle de comptoir avec des produits locaux.

 

Monique, soixantaine, saumuroise

Si l’industrie répondra encore aux besoins alimentaires. J’espère que le plus de gens possible s’adresseront à des producteurs locaux. Que ce genre d’habitude reviendra./…/ Recréer le lien avec les agriculteurs. /…/ Cela ne peut pas répondre à tous les besoins et personnes. Les gens qui sont le plus démunies socialement, qui ont le moins d’argent ne se sentent pas concernés.

 

Dominique, soixantaine, montreuillais

L’agriculture va évoluer. Plus triste que maintenant. Moins d’entretien, plus d’agriculture moderne et de moins en moins d’agriculteurs. Cela ne va pas revenir en petites parcelles comme autrefois.

 

Jean-Michel, quarantaine, montreuillais

Continuer la logique de filières courtes où les gens viennent directement au producteur.

Adaptation des cultures ou pas (au manque d’eau). Il faudra trouver des productions qui s’adaptent au climat.

 

Cédric, trentaine, gennois

(En 2038) moins d’engrais, de pesticides, moins d’intensif. Les agriculteurs auront des démarches différentes.